Colorado (1966)
Deux mois de… westerns spaghetti
Ciné-club
février > mars 2026
Du berceau du cinématographe au laboratoire cinéphilique : une visite permanente de l’histoire du cinéma à la villa Lumière avec des collections thématiques dédiées à des genres, moments ou figures qui ont marqué ou traversé le 7e art. Des classiques du western à l’italienne, une collection du catalogue des Films du Camélia, et d’autres titres issus des catalogues de Tamasa, Les Acacias, Lost Films, Park Circus à découvrir en salle obscure. Bienvenue aux séances ciné-club !
de Sergio Leone
de Sergio Leone (Per un pugno di dollari, 1964, 1h39, coul.)
Un étranger (Clint Eastwood) vend ses services de pistolero à deux familles rivales de trafiquants, les Baxter et les Rojo... La naissance d’un genre, d’un mythe, et d’un des héros les plus célèbres de l’histoire du western.
de Maurizio Lucidi
(La più grande rapina del West, 1967, 1h47, coul.)
Après un braquage, une bande de hors-la-loi se réfugie à Portand où elle terrorise les habitants, en attendant de pouvoir fuir et partager le butin… Du hold-up au western, un film de suspense teinté d’humour qui repousse les confins du genre.
de Sergio Sollima
(La resa dei conti, 1966, 1h47, coul.)
Colorado, un chasseur de primes intègre aux ambitions politiques, part traquer Cuchillo, un bandit accusé d’un crime barbare.… Un western insolent, le premier dont un Mexicain est le héros. Avec le duo Lee Van Cleef et Tomas Milian, magistral.
de Luigi Vanzi
(Un dollaro tra i denti, 1967, 1h36, coul., int.-12 ans)
Un détachement de la cavalerie américaine convoie un coffret rempli d’or pour le gouvernement mexicain. Deux hommes dérobent le butin… Un western fauché mais réjouissant. À découvrir.
de Sergio Corbucci
(Johnny Oro, 1967, 1h25, coul.)
Un shérif emprisonne un chasseur de prime. Mais le chef d’une bande de hors-la-loi veut se venger de ce chasseur de prime. Le shérif décide alors d’affronter la bande de bandits… Un film méconnu au casting efficace par un des plus grands artisans du genre.
d’Alfonso Brescia
(I giorni della violenza, 1967, 1h45, coul.)
Guerre de Sécession, Johs (Peter Lee Lawrence) voit le capitaine Clifford, de l’armée nordiste, assassiner son frère. Pour le retrouver, il s’engage auprès de mercenaires sudistes… Un western plutôt classique, porté par son charismatique acteur principal.
de Leon Klimowsky
(1967, 1h27, coul., int.-12 ans)
Au milieu d’un violent affrontement opposant colons et éleveurs, Django recherche un voleur dans le Montana… Multipliant les scènes d’action, un western européen flirtant avec le classique américain.
de Sergio Corbucci
(Il grande silenzio, 1968, coul., 1h46,
int.-12ans)
Utah, 1898. Affamés par un hiver glacial, des paysans pillent des villages, devenant les proies de tueurs à gages sans vergogne… Jean-Louis Trintignant fascinant dans ce personnage mutique. Un western nihiliste sur une musique d’Ennio Morricone.
de Roberto Mauri
(Sartana nella valle degli avvoltoi, 1970, 1h35, coul.)
En apprenant que les frères Douglas ont volé un important butin a l’armée, Sartana les sort de prison contre la moitié du magot… Un modèle du genre porté par William Berger aussi à l’aise dans le peplum, l’horreur que le western.
de Sergio Garrone
(Una lunga fila di croci, 1969, 1h27, coul., int. -12 ans)
Deux chasseurs de primes s’allient pour mettre fin au commerce de marchands d’esclaves. L’un d’eux, Django, tombe sous le charme d’une des victimes. Il décide de la venger… Un film sombre et violent, dans la tradition du western italien.
de Pasquale Squitteri
(La vendetta è un piatto che si serve
freddo, 1971, 1h35, coul.)
Jim Bridger a grandi avec une haine irrépressible des Indiens qui ont massacré sa famille. Devenu adulte, il tombe amoureux de Tune, une otage indienne… Un western engagé à la réalisation inégale qui se singularise par son parti pris narratif.
de Luigi Vanzi
(Un uomo, un cavallo, una pistola, 1970, 1h35, coul., int.-12 ans)
Une bande de desperados et un étranger solitaire poursuivent le même trésor : une diligence qu’on dit fabriquée en or… Une réalisation efficace, suite de Un dollar entre les dents.
de Tonino Valerii
(Il mio nome è Nessuno, 1973, 1h56, coul.)
Un jeune aventurier (Terence Hill) croise sur sa route une figure mythique de l’Ouest (Henry Fonda) alors qu’une bande de tueurs fait régner la terreur… Supervisé par Sergio Leone, un film testament du genre, auto-parodique et crépusculaire, sur la musique d’Ennio Morricone.