Billetterie

Auditorium de Lyon



Ciné-concerts à l'Auditorium de Lyon - saison 2020-2021

 

Depuis 2000, l'Institut Lumière et l'Auditorium-Orchestre national de Lyon proposent chaque saison un programme exceptionnel de ciné-concerts, s'imposant comme un partenariat unique en son genre dans le monde. Un programme qui permet de découvrir les plus grands films de l'histoire du cinéma muet, avec accompagnement musical en direct dans la grande salle de l’Auditorium. L'occasion de venir écouter l'Orchestre national de Lyon jouer les partitions d'origine de films muets, quand celles-ci existent, ou des compositions récentes - et parfois inédites - créées par les plus grands noms de la direction d'orchestre, spécialistes des ciné-concerts. Ou, pour certains films, profiter du somptueux orgue Cavaillé-Coll ou de formations contemporaines. Depuis quelques années, le programme s'enrichit de projections de films sonores ayant marqué par leur musique, dont la partition est jouée en direct par l'Orchestre national de Lyon.

Un partenariat Auditorium-Orchestre national de Lyon/ Institut Lumière.

www.auditorium-lyon.com

Tarif réduit pour les abonnés de l’Institut Lumière, renseignements et billetterie auprès de l’Auditorium-Orchestre national de Lyon.
Tarifs disponibles uniquement sur place ou par téléphone.


 


La Petite Taupe

 

Dimanche 27 septembre 2020 à 14h, 16h et 18h

La Petite taupe, programme de courts métrages de Zdenek Miler (1968, 47min)

Avec La Petite Taupe et l’Étoile verte – La Petite Taupe et la Radio – La Petite Taupe au zoo – La Petite Taupe peintre – La Petite Taupe et le Bulldozer – La Petite Taupe photographe

C’est en 1957, en trébuchant sur une taupinière lors d’une promenade en forêt, que Zdeněk Miler imagina La Petite Taupe, qui devint rapidement le personnage le plus célèbre du dessin animé tchèque. Jusqu’en 1994, il réalisa plus d’une vingtaine d’épisodes mettant en scène l’adorable animal et ses fidèles amis. Aujourd’hui encore, Krtek (c’est son nom en version originale) reste l’idole des enfants tchèques, avec à Prague plusieurs magasins spécialisés ! Après le succès rencontré lors des deux précédentes éditions, Paul Goussot (improvisations à l’orgue), Damien Laquet (la voix officielle des Lapins crétins) et Julien Baissat (bruiteur) proposent aux tout-petits une nouvelle sélection de ces courts-métrages et donnent vie en direct aux délicieuses aventures du petit animal. Trois artistes complices, qui se fondent dans la poésie et la drôlerie de l’œuvre originale tout en y ajoutant la finesse et l’inventivité de leur art.

Accompagnement à l’orgue par Paul Goussot
Bruitage par Julien Baissat et voix par Damien Laquet

 

 




Cine Concert


Mercredi 14 octobre 2020 à 20h et dimanche 18 octobre à 11h


Festival Lumière

Deux ciné-concerts, accompagnés l’un par l’orchestre et l’autre par l’orgue, pour redécouvrir les classiques du cinéma muet dans toute leur splendeur.

Depuis 2009, l’Auditorium de Lyon accueille chaque saison le public cinéphile et mélomane dans le cadre du festival Lumière. Deux films muets sont au programme cette année, qui retrouveront leur éclat accompagnés respectivement par l’Orchestre national de Lyon et par l’orgue. L’écran géant, l’impact de la musique jouée en direct, les pépites dénichées par l’Institut Lumière concourent à faire de ces séances des événements. Rendez-vous en octobre pour célébrer ensemble le cinéma !


Titres des films communiqués ultérieurement

 


 

Singin In Rain1

 

Jeudi 17 décembre à 20h, vendredi 18 décembre à 20h, samedi 19 décembre à 18h, 2020

Chantons sous la pluie de Stanley Donen et Gene Kelly (Singin’ in the Rain, 1952, 1h43)

L’Orchestre national de Lyon interprète en direct la partie orchestrale de la musique de Nacio Herb Brown, mais c’est bien Gene Kelly qui «chante sous la pluie» et Debbie Reynolds qui nous souhaite «Good mornin’» dans l’éblouissante comédie musicale de Stanley Donen !

À Hollywood, aux premiers jours du cinéma parlant, la vedette féminine – une star du muet à la voix nasillarde (Jean Hagen) – est remplacée par une inconnue (Debbie Reynolds), et le nanar annoncé devient une éblouissante comédie musicale. Devenue mythique (en particulier grâce à la chanson titre), cette comédie musicale en Technicolor incarne la quintessence d’une époque, la fin des années vingt aux États-Unis. Elle évoque avec drôlerie cette période clef où le cinéma devint parlant (thème repris dans The Artist de Michel Hazanavicius), laissant sur le carreau certaines stars du muet. Les acteurs sont époustouflants dans leurs numéros de claquettes, merveilleusement chorégraphiés par Gene Kelly et Stanley Donen. Sans doute l’un des plus beaux films au monde, l’un des plus accomplis et des plus fascinants.

Accompagnement par l’Orchestre national de Lyon dirigé par Ernst van Tiel

 




CinemaMuet Aff Un Soir Au Temps Du Cinema Muet

Lundi 25 janvier 2021 à 20h

Un soir au temps du cinéma muet 2ème édition une soirée présentée par Thierry Frémaux

Un rendez-vous cinéphile en musique à l’Auditorium de Lyon : après le succès d’une première soirée en 2020, nouveau voyage à travers les splendeurs du cinéma muet.

Sur la scène et l’immense écran de l’Auditorium de Lyon, l’Institut Lumière prolonge cette célébration des premiers temps du cinéma commencée en janvier 2020. Un spectacle entraînant qui mêle avec bonheur cinéma et musique, imaginé par Thierry Frémaux.

Pianiste : Didier Martel

 

 


 


093 108 MUET Sojstrom FEMA19 HD Page 11 Image 0001

Lundi 15 mars 2021 à 20h

La Charrette fantôme de Victor Sjöstrom (Körkarlen, 1921, 1h33)

Grand film fondateur et puissamment évocateur, La Charrette fantôme mène sa course infernale sous les doigts de David Cassan, un habitué du grand orgue de l’Auditorium. Frissons garantis !

Dans un cimetière, trois vagabonds fêtent la Saint-Sylvestre en s’enivrant d’eau-de-vie. L’un d’eux, David Holm (incarné par Sjöström), raconte la légende de la charrette fantôme : le 31 décembre, au douzième coup de minuit, le dernier être humain qui meurt devient le nouveau «cocher de la mort» : il doit alors parcourir le monde jusqu’au Nouvel An suivant pour ramasser les âmes perdues. À minuit, assommé par ses camarades saouls, David trépasse : à lui désormais de conduire la charrette fantôme. Il voit sa vie défiler et se souvient notamment d’Edith, une religieuse qui avait tenté de le remettre dans le droit chemin… La Charrette fantôme présente une structure narrative très audacieuse. Mêlant flash-back, actions parallèles et simultanées, le film annonce avec trois décennies d’avance Alf Sjöberg ou Ingmar Bergman. Victor Sjöström utilise des procédés très novateurs – surimpression d’images, caméra très mobile – tout en y ajoutant un sens particulier du fantastique. La Charrette fantôme a beaucoup inspiré l’expressionnisme allemand, notamment Friedrich Wilhelm Murnau, mais aussi des cinéastes comme Julien Duvivier – qui en tourna un remake en 1938.

Accompagnement à l’orgue par David Cassan

  

 


 


Grandmechantrenard

 

Samedi 3 avril à 11h et 15h, mercredi 7 avril à 15h, 2021

Le Grand Méchant Renard de Patrick Imbert et Benjamin Renner (2017, 1h23)

«Et si on se retrouve brutalement maman adoptive de poussins, doit-on leur apprendre à se comporter comme des humains ou comme des poules ?» Voici une question brûlante que Benjamin Renner se souvient s’être posée du haut de ses 6 ans et demi.

Ceux qui pensent que la campagne est un lieu calme et paisible se trompent, on y trouve des animaux particulièrement agités, un Renard qui se prend pour une Poule, un Lapin qui fait la Cigogne et un Canard qui veut remplacer le Père Noël. Si vous voulez prendre des vacances, passez votre chemin… Le Grand Méchant Renard est l’adaptation de la bande dessinée homonyme signée Benjamin Renner – le coréalisateur de ce bijou d’animation qu’est Ernest et Célestine. Accompagné en direct par les musiciens de l’Orchestre national de Lyon, ce film fin, élégant et tendre est à mettre entre toutes les mains, même les plus grandes ! César du meilleur film d’animation 2018, il est ici présenté pour la première fois en ciné-concert.

Musique de Robert Marcel Lepage
Musiciens de l'Orchestre national de Lyon

 






Faust

Samedi 22 mai 2021 à 18h

Faust de Friedrich Wilhelm Murnau (1926, 1h47)

Adaptation du poème de Goethe, Faust est un fleuron du cinéma expressionniste allemand. Il est accompagné en musique par l’Orchestre national de Lyon et Timothy Brock, qui dirige une partition de sa composition.

Désespéré de voir que sa science ne suffit pas à sauver sa ville natale de la peste, le docteur Faust signe avec le diable un pacte fatal… Dernier film allemand de Murnau, qui partit ensuite pour les États-Unis (où il tourna, l’année suivante, L’Aurore), Faust brasse plusieurs sources dans un grand élan visionnaire, entremêlant références picturales (Böcklin, Rembrandt, Gustave Doré, …), clairs-obscurs expressionnistes et effluves de romantismes wagnériens. Effets spéciaux, décors, lumières : la perfection technique de ce film fascina Éric Rohmer, qui lui consacra un long essai. Petit bonus : c’est Yvette Guilbert, l’immortelle interprète de Madame Arthur, qui tient le rôle de Marthe. La musique de Timothy Brock, invité régulier de l’Orchestre national de Lyon et des plus grands orchestres, porte ce film mystique et ténébreux de près de deux heures et nous plonge dans cette fable captivante, pierre angulaire de l’expressionnisme allemand.

Accompagnement par l’Orchestre national de Lyon dirigé par Timothy Brock



Et aussi...




Theimmigrant

 

Lundi 12 avril 2021 à 20h

Gabriela Montero, récital avec ciné-concert

Prokofiev: Sarcasmes: Cinq pièces pour piano
Prokofiev: Sonate no. 2
Rachmaninov: Sonate no 2
Stravinsky: Sonate
L’Emigrant de Charlie Chaplin (The Immigrant, 1917, 30min)

Compositrice et improvisatrice, la Vénézuélienne Gabriela Montero s’est prêtée au jeu des concours internationaux mais, à l’exercice du récital, a rapidement préféré les projets originaux. Révélée par Martha Argerich, cette artiste engagée passe du baroque à la création, de la musique d’Amérique latine au répertoire russe. Féroce ou tendre avec Prokofiev, emportée avec Rachmaninov, elle devient un «Beethoven frisé» (pour reprendre les termes de Stravinsky à propos de son ironique sonate anticlassique et antiromantique) et prête finalement son imagination à Charlot en accompagnant un court-métrage aussi drôle que le sujet est tragique. Son piano intuitif et enthousiasmant nous rappelant ainsi qu’il n’est pas de plus sûr eldorado que la musique pour les Russes confrontés à la révolution comme pour le plus célèbre mendiant du cinéma.

 

Ce site nécessite l'utilisation d'un navigateur internet plus récent. Merci de mettre à jour votre navigateur Internet Explorer vers une version plus récente ou de télécharger Mozilla Firefox. :
http://www.mozilla.org/fr/firefox