Nouveau : nous sommes ouverts les lundis ! (jusqu’au 26/12 inclus) |
Margot Capelier, pionnière dans la direction de casting, a révélé de nombreux talents et a collaboré avec les plus grands cinéastes. Entrée libre
En présence de Guillemette Odicino, cheffe de rubrique cinéma à Télérama et chroniqueuse sur France Inter.
Michel Ciment évoquera le rôle qu’a joué la revue Positif, dont il dirige la publication et qui fête ses 70 ans, dans le soutien et l’accompagnement au cinéma de Francesco Rosi.
En présence de Guillemette Odicino, cheffe de rubrique cinéma à Télérama et chroniqueuse sur France Inter. Suivie à 20h30 par la projection du film La Folle ingénue/Cluny Brown.
Un savoureux jeu de massacre, magnifiquement dialogué, bourré de sous-entendus audacieux. Une irrésistible comédie présentée par Guillemette Odicino.
Librement adaptée d’une pièce de Noël Coward, cette comédie qui prône la recherche du plaisir s’autorise des audaces (le ménage à trois) « pré-Code » (de censure). Du pur Lubitsch, jubilatoire et sophistiqué.
La vie conjugale, et ses désastres : sur un tempo effréné et avec une avalanche de gags ultra-sophistiqués, Lubitsch arpente son territoire de prédilection, la guerre des sexes. Irrésistible !
Un scénario d’une intelligence et d’une rigueur admirables offre à Lubitsch une brillante comédie antinazie, dont l’audace choqua à l’époque mais à qui le temps a rendu justice.
Loin du registre mondain qui a fait sa gloire, Lubitsch signe une merveille de comédie romantique sur fond de crise économique, d’une authenticité propice à l’émotion.
Savoureux film à sketches tourné en pleine crise économique par sept cinéastes, tous maîtres ès ironie. Le bref épisode signé Lubitsch, revanche d’un employé modèle, est porté par l’interprétation de Charles Laughton.
Michel Ciment évoquera le rôle qu’a joué la revue Positif, dont il dirige la publication et qui fête ses 70 ans, dans le soutien et l’accompagnement au cinéma de Francesco Rosi. Conférence suivie d’une séance de signature du numéro de novembre de Positif et, à 20h30 de la projection du film Salvatore Giuliano.
Vie et mort de Salvatore Giuliano (1922-1950), « Robin des bois sicilien », indépendantiste devenu un outil au service des intérêts politiques…
Séance présentée par Michel Ciment
Au plus près de la réalité de l’Italie méridionale de l’après-guerre, Rosi emprunte au film noir américain pour dénoncer la corruption politique autorisant une spéculation immobilière crapuleuse.
Le film a deux visages, celui d’une fine analyse socio-historique chère à Rosi, mais aussi celui d’une poignante élégie, ode à une terre ingrate et aimée, et à des bonheurs disparus.
Une réflexion implacable sur les rapports entre pouvoir légal et illégal. Idée forte : demander au policier d’origine sicilienne qui a poursuivi Luciano de jouer son propre rôle.
D’après une histoire vécue par José Giovanni, le dernier film de Jacques Becker, à la tonalité quasi documentaire, est un chef-d’œuvre salué à sa sortie par Truffaut et Melville.
Quintessence de la série noire à la française, avec son langage fleuri emprunté au roman d’Albert Simonin, qui marqua aussi la renaissance de Gabin.
Belle adaptation d’un roman de Moravia qui valut à Sofia Loren le Prix d’interprétation à Cannes et l’Oscar de la meilleure actrice.
Le chef-d’œuvre de Grémillon, vision moderne du couple (ici, Charles Vanel et Madeleine Renaud, formidables), qui frappe par sa foi en des personnages à la fois simples et ambitieux.
Géniale composition de Michel Simon dans un film puissant qui porte le pessimisme poisseux de Julien Duvivier (et de Georges Simenon dont il s’inspire).
Sombre et splendide dissection de l’âme humaine, qui effraya tour à tour l’occupant allemand et le Français libérateur. Un chef-d’œuvre expressionniste et cruel.
De Michel Audiard aux Visiteurs. Rencontre avec l’un des rois du box office français, animée par Thierry Frémaux, suivie d’une séance de signature et de la projection de Mes meilleurs copains.
Ouverture de la troupe du Splendid à un autre univers comique. Le duo Jacqueline Maillan/Roland Giraud est désopilant, tout comme Jacques Villeret en demi-frère d’Hitler. Un classique.
Le plus personnel des films de Jean-Marie Poiré, avec une galerie de portraits savoureuse, dominée par Jean-Pierre Bacri et la composition de Jean-Pierre Darroussin en mec hyper cool.
Sous l’apparence du classicisme hollywoodien, les obsessions de Hitchcock : la mise en scène fait du héros un double du spectateur, voyeur impuissant et amoureux. James Stewart et Grace Kelly au sommet.
Le chef-d’œuvre de Lynch, plongée fantasmatique et parfois cauchemardesque dans la « cité des anges », puzzle mental saturé de références au cinéma classique. Fascinant et vénéneux.
Au lendemain de la guerre, Frank Capra signe un singulier conte de Noël à la fois humaniste et tendre. Une fable généreuse magnifiquement portée par James Stewart.
3 cinémas d’art et d’essai dans le centre de Lyon

Ouverte jusqu’à 21h30 les 8, 9 et 10 décembre, le lundi de 12h à 19h et du mardi au dimanche, de 11h à 19h, la plus grande librairie de cinéma de France est à Lyon.
Ouverte jusqu’à 21h30 les 8, 9 et 10 déecembre, le lundi de 12h à 19h et du mardi au dimanche de 11h à 19h,
à la Galerie Cinéma, prolongations jusqu’à la fin de l’année
Ouvert le lundi de 12h à 16h, du mardi au samedi de 10h à 22h et dimanche de 10h à 20h.
Situé 25 rue du Premier-Film, Lyon 8e. Ouvert jusqu’à 21h30 les 8, 9 et 10 décembre et le lundi de 12h à 18h30 et du mardi au dimanche, de 10h à 18h30.
Téléchargez le programme des activités.
Le calendrier des visites découvertes du musée et des activités pédagogiques pour le jeune public.
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