Riz amer de Giuseppe De Santis (1949) © DEG - Lux / DR
Deux mois de… Néoréalisme italien
Ciné-club
avril > mai 2026
Visite permanente de l’histoire du cinéma avec des collections thématiques dédiées à des genres, moments ou figures qui ont marqué ou traversé le 7e art.
Remerciements à Bac film, Carlotta, Artedis, Les Acacias et Tamasa
Au programme
de Roberto Rossellini (Roma città aperta, Italie, 1945, 1h43)
Don Pietro (Aldo Fabrizi), curé romain, cache des résistants, dont un imprimeur sur le point d’épouser une jeune veuve du quartier, Pina (Anna Magnani). Mais la Gestapo veille… Le chef-d’œuvre de Rossellini sur la résistance romaine, tourné au lendemain de la guerre.
Mercredi 1er avril à 16h
Dimanche 12 avril à 16h
Samedi 9 mai à 16h
Lundi 25 mai à 16h
Jeudi 28 mai à 16h
de Roberto Rossellini (1946, 2h06)
La libération de l’Italie entre 1943-1944, en six segments… Avec la collaboration de Federico Fellini au scénario et en assistant réalisateur, Roberto Rossellini signe le second volet de sa trilogie, au lendemain de la guerre. Récits d’un pays fragmenté.
Jeudi 9 avril à 16h
Mardi 14 avril à 16h
Mardi 21 avril à 16h
Dimanche 10 mai à 16h
de Vittorio De Sica (1946, 1h33)
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, deux enfants se livrent à des petits trafics, jusqu’au jour où ils sont arrêtés… Un succès au-delà des frontières italiennes par le célèbre duo Zavattini/De Sica, véritables orfèvres du néoréalisme. Premier Oscar du meilleur film en langue étrangère.
d’Alberto Lattuada (Senza pietà, 1948, 1h30)
Angela, à la recherche de son frère, fait la rencontre de Jerry, soldat afro-américain. Ils vont traverser ensemble d’éprouvantes épreuves… Portrait audacieux pour l’époque de deux êtres esseulés, scénarisé par le jeune Federico Fellini sur une musique de Nino Rota.
Vendredi 3 avril à 16h
Samedi 11 avril à 16h
Mardi 28 avril à 16h
Mardi 19 mai à 16h
de Vittorio De Sica (Ladri di biciclette,1948, 1h33)
Engagé comme colleur d’affiches, un homme vend ses effets personnels pour s’acheter un vélo, indispensable à son nouveau travail. On ne tarde pas à le lui voler… Tourné dans la rue avec des acteurs non-professionnels, sur un scénario de Cesare Zavattini, la quintessence du mouvement néoréaliste italien.
Samedi 4 avril à 16h
Jeudi 7 mai à 18h30 (Hangar du Premier-Film)
Jeudi 14 mai à 16h
Mardi 26 mai à 16h
Dimanche 31 mai à 16h
de Giuseppe De Santis (Riso amaro, 1949, 1h48)
Fiancée à Walter, un malfrat en fuite, Francesca se réfugie dans un camp de « mondine », ouvrières des rizières du Pô… Intrigue amoureuse, mélodrame policier, peinture des conflits sociaux et sublime portrait de femmes : un sommet du néoréalisme. Avec Raf Vallone, Silvana Mangano, Vittorio Gassman.
Mercredi 8 avril à 18h30 Présenté par Jean-Fabrice Janaudy (Les Acacias) et Céline Defrémery (Studiocanal) (Hangar du Premier-Film)
Samedi 25 avril à 16h
Mardi 12 mai à 16h
Dimanche 24 mai à 16h
de Pietro Germi (In nome della legge, 1949, 1h41)
Un jeune juge de Palerme vient d’être nommé dans un village du centre de la Sicile. Zélé, il cherchera à combattre les injustices sociales, mais sera confronté aux divers intérêts locaux… Avec la participation de Monicelli et Fellini au scénario, entre polar et fresque sociale, avec Massimo Girotti (Ossessione) et Charles Vanel.
Mardi 7 avril à 16h
Jeudi 23 avril à 16h
Dimanche 3 mai à 16h
Mercredi 13 mai à 16h
de Roberto Rossellini (Stromboli, terra di Dio, 1950, 1h45)
Au lendemain de la guerre, une jeune Lituanienne accepte d’épouser un pêcheur italien pour fuir un camp d’internement. Ils partent vivre dans son île de Stromboli… Un classique du néoréalisme italien qui marque la première collaboration de Rossellini avec sa future épouse Ingrid Bergman.
Dimanche 5 avril à 16h
Vendredi 10 avril à 16h
Jeudi 30 avril à 16h
Samedi 23 mai à 16h
de Giuseppe De Santis (Non c’è pace tra gli ulivi, 1950, 1h37)
À son retour de la guerre, Francesco apprend qu’un riche voisin s’est emparé de ses troupeaux et tente de séduire sa fiancée. Il décide de se venger… Dans les décors somptueux des Abruzzes, un drame social exigeant formellement.
Mardi 5 mai à 16h
Dimanche 17 mai à 16h
Vendredi 22 mai à 16h
Mercredi 27 mai à 16h15
de Michelangelo Antonioni (Cronaca di un amore, 1950, 1h38)
Un industriel de Milan demande à un détective d’enquêter sur le passé de son épouse Paola... Premier long métrage d’Antonioni. Derrière le film noir, les écarts entre les laissés pour compte et ceux qui ont profité du miracle économique de l’après-guerre.
Lundi 6 avril à 16h
Jeudi 16 avril à 16h
Dimanche 26 avril à 16h
Mercredi 6 mai à 16h
de Luchino Visconti (1951, 1h55)
Passionnée de cinéma, Maddalena (Anna Magnani) a inscrit sa petite fille à une audition pour un film. Pour réussir, elle est prête à tout… Visconti règle ses comptes avec le milieu du cinéma. Magistral.
Samedi 18 avril à 16h
Mercredi 29 avril à 16h
Mercredi 20 mai à 16h
Vendredi 29 mai à 16h
de Vittorio De Sica (Miracolo a Milano, 1951, 1h36)
Toto a été élevé par une vieille dame, puis à l’orphelinat. Pauvre et gentil, il aide des clochards dont le bidonville est menacé… Une Palme d’Or rayonnante et poétique, tournant le tragique en dérision.
Vendredi 8 mai à 16h
Vendredi 15 mai à 16h
Jeudi 21 mai à 16h
Samedi 30 mai à 16h
de Vittorio De Sica (1952, 1h28)
Umberto, retraité, ne peut plus subvenir à ses besoins et risque d’être chassé de la pension où il vit… Les déambulations dans Rome d’un vieil homme refusant la mendicité, vibrant d’humanité. Nouvelle collaboration de Zavattini au scénario et De Sica à la réalisation.
Dimanche 19 avril à 16h
Vendredi 24 avril à 16h
Samedi 2 mai à 16h
Samedi 16 mai à 16h