Billetterie

Z

de Costa-Gavras

Les années 60, dans un pays du bassin méditerranéen. Un député progressiste grec est assassiné. Le juge d'instruction chargé de l'enquête met en évidence le rôle du gouvernement, notamment de l'armée et de la police dans cet assassinat…

Costa-Gavras adapte avec Jorge Semprun le livre homonyme de Vassilis Vassilikos, sur l’assassinat du député grec Grigoris Lambrakis. Malgré l’implication d’Yves Montand, le projet ne trouve pas de producteurs, effrayés par le projet - pas de personnage principal, pas d’histoire d’amour, un fait divers qui n’intéresserait personne...
Un lieu de tournage est enfin trouvé : l’Algérie, dont le gouvernement accepte de faciliter le tournage. Et l’acteur Jacques Perrin accepte de devenir pour la première fois producteur. La distribution réunit de nouveau parmi les plus grands acteurs de l’époque, dont l’engagement traduit aussi la passion qui a animé l’équipe dans la fabrication de Z.
Acte politique contre le régime des colonels en Grèce et contre les injustices, le film est aussi un véritable thriller, rythmé et haletant, qui laisse sa place au spectacle et au spectateur. Après deux premières semaines d’exploitation à la faible fréquentation, le film connaît peu à peu un succès considérable. Le film reçoit de nombreux prix - Prix Spécial du Jury à l'unanimité et prix pour Jean-Louis Trintignant au Festival de Cannes, Oscar du meilleur film étranger et du meilleur montage. Si Costa-Gavras décline les premières propositions qui affluent de Hollywood, cet immense succès lui permettra de réaliser son film suivant, L’Aveu.


Claude Veillot (L’Express, 3 mars 1969) : « Le premier grand film politique français qui se présente en même temps comme une œuvre destinée à tous les publics. »

 Jean de Baroncelli (Le Monde, 1er mars 1969) : « Un film à la fois passionnant et grave. Il faut l’avoir vu. »

 Michel Capdenac (Les Lettres françaises, 5 mars 1969) : « Z possède une force percutante que préfigurait lointainement Compartiment tueurs. La réussite est cette fois d’une tout autre envergure, qui évoque la maturité et le punch des grands films américains qui dénonçaient autrefois avec audace et vigueur les scandales de la vie politique et sociale. »


Présenté en copie restaurée en avant-première mondiale. Remerciements à KG productions.
(Fr/Algérie, 1969, 2h07, coul, avec Yves Montand, Jean-Louis Trintignant, Irène Papas, Jacques Perrin, François Périer)

 

Sa 4/06 à 18h30 - Di 5/06 à 18h30 – Ma 7/06 à 21h

 Z-1969-04

 

 

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